J'ai eu l'impression que le français et l'italien soient pratiquement inter-intelligibles (je ne me rappelle pas où j'ai lu ça). Pourquoi est-ce que je peux lire l'espagnol et le portugais (ou au moins comprendre l'essentiel) mais pas l'italien, en règle générale ?
Admettons, j'ai appris quelques mots d'espagnol dans Californie il y a dix ans, mais je ne peux imaginer qu'il aurait de l'importance.
vendredi 12 juin 2009
Mémorisation
Je suis bon en mémorisation, mais je ne crois pas en mémorisation de vocabulaire. Alors, c'est comme si j'ai cet outil utile que je n'utilise pas. J'ai eu quelques idées ce à quoi je devrais donner suite.
1. Prépositions imposé par certains verbes.
Souvent celles sont évidentes pour moi, mais parfois pas tant. Normalement, je les mémorise de façon ad hoc, mais peut-être devrais-je les apprendre une fois pour toutes.
2. Verbes qui ne permet pas être précédé d'un COI.
C'est la même chose : "penser à elle" ne peut pas être récrit avec la COI "lui", ce qui est une propriété intrinsèque du verbe "penser". Il n'y a pas beaucoup de verbes et idiomes lesquelles se comportent comme ça, donc je devrais simplement ceux mémoriser.
3. Ordre de pronoms objets.
C'est de la pure folie ! Je serais intéressé de découvrir l'histoire de morphogénèse là. En termes algébriques, l'ordre relatif de pronoms objets forme un ordre partiel (réflexivité, antisymétrie et transitivité sont évidentes), mais l'ordre partiel n'est pas préservé avec ce qui concerne le nombre et genre.
4. Mots irréguliers.
Le haricot, la plage, elle sache. Je suis pas mal en conjugaison, l'autres sorts d'irrégulierité sont plus rare et je n'ai pas une quantité de temps parce que je travaille à plein temps. Ainsi, je ne suis pas sûr si c'est un bon emploi du temps.
5. Expressions idiomatiques.
Voilà je viens apprendre l'expressions "donner suite à une idée", "en ce qui concerne" et "travailler à plein temps". Normalement, je retiens l'idiome une fois je le trouve, mais il serait une bonne idée de ceux réviser.
1. Prépositions imposé par certains verbes.
Souvent celles sont évidentes pour moi, mais parfois pas tant. Normalement, je les mémorise de façon ad hoc, mais peut-être devrais-je les apprendre une fois pour toutes.
2. Verbes qui ne permet pas être précédé d'un COI.
C'est la même chose : "penser à elle" ne peut pas être récrit avec la COI "lui", ce qui est une propriété intrinsèque du verbe "penser". Il n'y a pas beaucoup de verbes et idiomes lesquelles se comportent comme ça, donc je devrais simplement ceux mémoriser.
3. Ordre de pronoms objets.
C'est de la pure folie ! Je serais intéressé de découvrir l'histoire de morphogénèse là. En termes algébriques, l'ordre relatif de pronoms objets forme un ordre partiel (réflexivité, antisymétrie et transitivité sont évidentes), mais l'ordre partiel n'est pas préservé avec ce qui concerne le nombre et genre.
4. Mots irréguliers.
Le haricot, la plage, elle sache. Je suis pas mal en conjugaison, l'autres sorts d'irrégulierité sont plus rare et je n'ai pas une quantité de temps parce que je travaille à plein temps. Ainsi, je ne suis pas sûr si c'est un bon emploi du temps.
5. Expressions idiomatiques.
Voilà je viens apprendre l'expressions "donner suite à une idée", "en ce qui concerne" et "travailler à plein temps". Normalement, je retiens l'idiome une fois je le trouve, mais il serait une bonne idée de ceux réviser.
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mercredi 10 juin 2009
Mon cerveau ne veut pas se changer.
Lorsque je parle russe, je pense en russe. Lorsque je parle anglais, je pense en anglais. Lorsque je parle allemand, je pense en allemand. Lorsque je parle français, je pense en... franglais.
Je vais expliquer. En ce moment, pendant que je suis en train d'écrire, je tente de penser en français comme d'habitude. "Je vais expliquer" et "en ce moment" ont été écrit tout de suite, sans d'effort. Cependant, puis le processus était suivant : tout d'abord, j'ai pensé "pendant que j'écris" en anglais, ensuite j'ai le traduit en français, ensuite je me suis demandé si c'est correct, ensuite j'en ai changé, ensuite je continuais.
Trop effort, non ?
Ce n'est pas seulement une question de temps et pratique et ainsi de suite. C'est très possible de penser en une langue et seulement en cette langue, sans en savoir bien. Il ne va pas être correct ou même avoir de sens, mais c'est néanmoins essentiel. Lorsque j'étais gamin, c'était très facile ; pas tant maintenant.
Je vais expliquer. En ce moment, pendant que je suis en train d'écrire, je tente de penser en français comme d'habitude. "Je vais expliquer" et "en ce moment" ont été écrit tout de suite, sans d'effort. Cependant, puis le processus était suivant : tout d'abord, j'ai pensé "pendant que j'écris" en anglais, ensuite j'ai le traduit en français, ensuite je me suis demandé si c'est correct, ensuite j'en ai changé, ensuite je continuais.
Trop effort, non ?
Ce n'est pas seulement une question de temps et pratique et ainsi de suite. C'est très possible de penser en une langue et seulement en cette langue, sans en savoir bien. Il ne va pas être correct ou même avoir de sens, mais c'est néanmoins essentiel. Lorsque j'étais gamin, c'était très facile ; pas tant maintenant.
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mardi 9 juin 2009
à propos de vocabulaire
Si la grammaire est le tronc d'une langue, alors les idiomes fixes sont les branches et donc le vocabulaire est les brindilles et feuilles. Si les feuilles sont enlevées alors l'arbre y est encore.
Ça suffit avec allégories mauvaises ; simplement, je crois qu'étudier le vocabulaire est normalement une perte de temps. Celui qui veut développer son vocabulaire, devrait lire. Inversement, celui qui lit souvent ne va pas probablement se lever un jour et dire "hé, je devrais vraiment travailler à mon vocabulaire."
De plus hérésie : listes de vocabulaire sont un moyen d'enseigner ceux qui ne veulent pas être enseignés. Ainsi, je crois qu'ils sont le produit du système d'éducation publique et que, pour la plupart, ce soit incompatible avec étude en autodidacte.
Ça suffit avec allégories mauvaises ; simplement, je crois qu'étudier le vocabulaire est normalement une perte de temps. Celui qui veut développer son vocabulaire, devrait lire. Inversement, celui qui lit souvent ne va pas probablement se lever un jour et dire "hé, je devrais vraiment travailler à mon vocabulaire."
De plus hérésie : listes de vocabulaire sont un moyen d'enseigner ceux qui ne veulent pas être enseignés. Ainsi, je crois qu'ils sont le produit du système d'éducation publique et que, pour la plupart, ce soit incompatible avec étude en autodidacte.
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Faubourg 36
J'ai vu Faubourg 36 avant-hier. Je ne vais pas dire que c'est une chef-d'oeuvre qu'il vous faut avoir absolument, cependant c'est un très bon film qu'est impossible pas aimer. J'ai vu Mrs. Henderson Presents il y a peu mois et on peut trouver beaucoup de similarités, bien qu'en dépit du fait d'être similaire, ils sont bons pour raisons différents. Si vous avez aimé l'un, je fais le pari que vous aimerez l'autre.
Je soupçonne que beaucoup d'allusions m'ont échappé, parce que pendant que je connais bien la situation politique en ce temps-là, il me semble qu'il y ait beaucoup de référence à réels chanteurs et chanteuses de l'époque. J'ai eu le même sentiment après que j'avais vu La Grande Illusion.
En aparté, je trouve difficile de ne pas commencer chaque phrase avec "je" quand je parle de moi-même. C'est tout à fait agaçant. Chaque langue traite avec le problème à ses propres moyens et, en celui-ci cas, je ne connais encore la langue assez bien pour imposer un rythme naturel ; en conséquence, la plupart de ce que j'écris est affreux à mes oreilles.
De toute façon, pour retourner au film. Avec sous-titres (en français), il n'y a pas de problème, je comprends presque tout à la vitesse normale. Sans sous-titres ? Je me perds complètement. Je veux dire, cela est la différence entre "j'ai compris tout ou presque tout" et "je n'en ai pas la moindre idée ce qu'il vient arriver, mais je pense que ce fût important". Je suis tout à fait ne sûr pas comment je vais travailler à celui, mais j'ai quelques idées ce dont je vais parler un peu plus tard.
Je soupçonne que beaucoup d'allusions m'ont échappé, parce que pendant que je connais bien la situation politique en ce temps-là, il me semble qu'il y ait beaucoup de référence à réels chanteurs et chanteuses de l'époque. J'ai eu le même sentiment après que j'avais vu La Grande Illusion.
En aparté, je trouve difficile de ne pas commencer chaque phrase avec "je" quand je parle de moi-même. C'est tout à fait agaçant. Chaque langue traite avec le problème à ses propres moyens et, en celui-ci cas, je ne connais encore la langue assez bien pour imposer un rythme naturel ; en conséquence, la plupart de ce que j'écris est affreux à mes oreilles.
De toute façon, pour retourner au film. Avec sous-titres (en français), il n'y a pas de problème, je comprends presque tout à la vitesse normale. Sans sous-titres ? Je me perds complètement. Je veux dire, cela est la différence entre "j'ai compris tout ou presque tout" et "je n'en ai pas la moindre idée ce qu'il vient arriver, mais je pense que ce fût important". Je suis tout à fait ne sûr pas comment je vais travailler à celui, mais j'ai quelques idées ce dont je vais parler un peu plus tard.
dimanche 7 juin 2009
Mise du jour
De bonnes nouvelles, je ne suis plus tant perplexe devant les pronoms françaises. Pour une raison ou pour une autre, je l'ai rendu plus difficile qu'il ne l'est réellement. J'ai continué essayer de le voir en tant que cas grammaticaux, ce qui a embrouillé la situation simplement et a fait paraître il tout à fait irrégulier.
Je pense que je le comprenne maintenant, mais c'est étrange qu'autant de sources emploient les termes "accusatif" et "datif", ce qui n'est pas une bonne abstraction à mon avis. Ce qui m'a embrouillé le plus, c'est qu'on peut trouver l'accusatif avec compléments circonstanciels ; alors il paraissait complètement arbitraire. Heureusement, Bescherelle contient une explication excellente.
Le subjonctif se comprend, mais je soupçonne qu'il y ait beaucoup que je n'ai vu encore. C'est la même chose avec le conditionnel : elle paraît facile et logique, mais peut-être trop facile et logique.
Je n'arrive pas à me décider si je devrais corriger mes vieux messages. Certains sont tout à fait gênants et je ne pouvais pas m'empêcher de corriger les pires, mais il irait assez à l'encontre du but si je corrige chaque faute (et serait peu sincère, on pourrait dire).
Je pense que je le comprenne maintenant, mais c'est étrange qu'autant de sources emploient les termes "accusatif" et "datif", ce qui n'est pas une bonne abstraction à mon avis. Ce qui m'a embrouillé le plus, c'est qu'on peut trouver l'accusatif avec compléments circonstanciels ; alors il paraissait complètement arbitraire. Heureusement, Bescherelle contient une explication excellente.
Le subjonctif se comprend, mais je soupçonne qu'il y ait beaucoup que je n'ai vu encore. C'est la même chose avec le conditionnel : elle paraît facile et logique, mais peut-être trop facile et logique.
Je n'arrive pas à me décider si je devrais corriger mes vieux messages. Certains sont tout à fait gênants et je ne pouvais pas m'empêcher de corriger les pires, mais il irait assez à l'encontre du but si je corrige chaque faute (et serait peu sincère, on pourrait dire).
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